Les nouvelles technologies : prétexte pour changer d’approche ?

L’on parle souvent de « révolutions technologiques » pour désigner les technologies qui vont a priori « disrupter » le fonctionnement économique actuel.

Sans aller jusqu’à une formulation si excessive, il convient de tout même noter que les technologies engendrent de profonds changements dans le fonctionnement de nos sociétés.

Internet a bouleversé la communication, le savoir est désormais accessible partout, par n’importe qui, n’importe quand.


Aujourd’hui, les promesses les plus intéressantes sont envisagées par les technologies telles que l’intelligence artificielle (IA), les objets connectés (Internet Of Things-IoT-) ou encore la Blockchain (technologies sous-jacentes au Bitcoin).

Chez Manager l’innovation, nous sommes optimistes, nous pensons que de nouveaux métiers vont naitre aux dépens d’autres pour valoriser ce qu’il y aura de meilleur en chacun de nous.


De nouveaux métiers


85% des métiers de 2030 ne sont pas encore connus

d’après un sondage de Dell et Institut pour le Futur réalisé en Juillet 2017.


Ce chiffre bien qu’accablant montre surtout un profond bouleversement de nos sociétés. Les entreprises et plus largement le monde professionnel devra s’adapter. Il sera pour cela nécessaire de désapprendre ce que l’on connaissait et d’apprendre de nouveaux métiers, de nouvelles approches.


Pour cette raison, il semble clair qu’on ne peut pas être dans le statu quo. Tout comme la mondialisation est un processus qui semble difficile d’arrêter, l’on peut de même penser que les évolutions technologiques constantes poussées par la volonté de créer plus de valeur dans l’économie mondiale ne sont pas près de stopper leur développement.

Dans cette optique, il est nécessaire d’apprendre continuellement de nouvelles approches, de nouvelles techniques, de nouvelles formes de travail.


La suppression des tâches à faible valeur ajoutée : que va-t-il rester ?


Dans moins de 10 ans, 80% des tâches répétitives et chronophages seront effectuées par des machines

d’après le rapport d’IPSoft de Janvier 2017.


En somme, de nombreux métiers vont être amené à disparaitre à cause des progrès technologiques.

Supprimer les tâches à faible valeur ajoutée aura tout de même de lourdes conséquences pour des métiers qui n’utilisent que très peu des compétences intellectuelles. La seule solution pour les personnes exerçant ce type de métier, c’est de se valoriser autrement dans leur travail : remarques pour faire progresser l’entreprise, créativité etc.


Dans un monde où les technologies telles que décrites plus haut auront intégrés totalement notre quotidien, la seule chose qu’il restera ce sont les compétences à haute valeur ajoutée.


L’avènement des « soft skills »


Ces compétences à haute valeur ajoutée se traduiront par des compétences techniques poussées (potentiellement) – idéalement non copiables par une IA – mais obligatoirement doublées d’un savoir-être remarquable.

Les soft skills font parties intégrantes du savoir être : capacité d’écoute, capacité d’adaptation, intelligence sociale, créativité, état d’esprit novateur…


Dans 10 ans, l’on jugera principalement un individu à sa capacité à disposer de ces soft skills plutôt que par sa capacité à mettre à profit compétences techniques.

Finalement, c’est bel et bien l’approche collaborative qui pourra permettre aux entreprises de survivre. La capacité d’une entreprise à générer de la valeur résidera finalement en sa capacité à valoriser les soft skills de chacun.

Les évolutions technologiques apportent encore moins de certitudes quant aux évolutions de l’économie.


Seuls des esprits éduqués à se questionner perpétuellement parviendront à rester légitime dans ce monde futur, ou devrait-on dire, le monde de demain.

Alors, qu’attendez-vous pour nous contacter ?

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